Une chose, pour les limités intellectuellement, soumis au pret à penser et traqueurs. Ce n’est pas parce que je ne publie pas, que je n’existe plus, ne pratique plus. Vous est il arrivé de vous imaginer , par exemple, qu’un chanteur ne s’arretai pas de vivre, lorsqu’ il n’est pas en promo à la television ou en tournée? Donc, moi idem.
Mais je remercie ceux et celles qui attendaient de mes nouvelles. D’ailleurs, je remercie le 1% de vrais soumis ayant une dévotion et un respect honorable parmis la totalité de contacts que j’ai pu avoir l’année derniere.
Il ne faut pas attendre un plus fort chiffre dans une masse qui a tendance à s’enfoncer jour apres jour dans la médiocrité, le consumerisme ou juste l’idiotie. J’en ai deja parlé.
Sans chauvinisme ou sectarisme, je voulai aborder le rendu épouvantable que rendent certaines jeunes femmes. Il suffit de sortir. Il m’arrive de me forcer, accompagnée par quelques mastodontes pour ne pas etre harcelée rapidement par des copiers collers en chemise blanche ouverte sur un torse répugnant de muscles ou autres chaines, pour voir le comportement, la tenue, le discours de filles de mon age, ou plus mure. Nous avons rapidement honte, je crois. Dire que la femme est superieure à l’homme, de but en blanc, peut paraitre une evidence, tout comme n’etant pas totalement impermeable aux critiques. Elles sont nombreuses, à se pavaner en montrant leur ego surdimenssionné à la horde des soumis.
Les sites de rencontre en sont le meilleur exemple. Le meilleur barometre de misere humaine. 80% d’ hommes racoleurs, soumis, la bave à la levre, prets à tout pour tromper memere, et 20% de femmes profitant de cet enorme marché gratuit, disponible à toute heure, d’hommes jetables et remplaçables. Valet Nicolas raffole de ces sites, et j’apprecie parfois sa compagnie, brievement. Le résumé qu’il m’en fait, ne m’etonne guere. Mais la médiocrité n’est pas que l’apalache des hommes, c’est une certitude.
En ce debut d’année, je n’ai pas besoin de nouveaux valets. Les moneyslaves peuvent, evidemment, me contacter. J’en retiendrai un, ou deux, qui sait.
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