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D’humeur guillerette en ce début d’année, je publique de quoi nous délecter tous de quelques réjouissances, quand tous, suspendus aux triples A, nous guettons et profitons des rares occasions de sourire. Nul besoin de préciser que les auteurs de ces posts existent ( on peut légitimement en douter). Ils respirent, polluent, votent, élevent des enfants. Une fiction au scénario bien réel, mais sans espérer d’happy end pour ces progénitures de porc.

On parie qu’en moins de 15 jours je peux faire de toi une pure soumise?
Ton regard sur la photo ne trompe pas, je l’ai déjà vu, ce n’est pas celui d’une dominante de naissance.

J’habite Lyon, alors si tu es tentée : auxpieds@gmail.com

Sinon tant pis, bonne continuation.

O.

Ma petite ta jamais dominer personne… Tu domine que les bouffons du rois et ici le Roi c moi, est ce que ta le manche? Pasque moi j ai le manche 26cm c moi ki commande et si ta pas contente jserais heureux de te tapet dan lfond de ton vagin tu verra c qui qui comande moi jsui un vrai homme pas un pedet ataque toi au Roi pas aux esclaves eux il on rien a voir ;)  c juste d bouffon ici c moi ki comande alor tais toi ta rien du tou moi jsui la machine 26cm toi ta rien.

 

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Chaque record, chaque limite doit être franchie, dépassée, battue. Pour que quelque chose en vaille le coup, l’interet, dans le sport, dans la vie. Ceux qui me taxent de systématisme en ne parlant que peu de mes pratiques, mais en critiquant vertement la mediocrité ambiante vont avoir de la matière à ingurgiter dans leur estomac de rat. Car brièvement, je vais évoquer encore ici la médiocrité masculine, mais avec humour. Par ailleurs, j’ai déjà évoque le caractère primate de bon nombre de mes consœurs, ou se prétendant comme telles, me singeant mais sans le quart d’une cervelle de singe handicapé, il ne sera donc nul question d’attaque ciblée sur le mâle. BREF

Ici la connerie humaine a eté encore repoussée. Je recherche d’ailleurs activement un psychiatre, psychanaliste, neurologue pour m’expliquer le cheminement chimique dans un cortex pour sortir de telles conneries, et surtout, les assumer, vaillamment.

Je ne lis que très peu les mails, tout le monde le sait, mes assistantes ou un soumis s’en chargent. Mais parfois, en cette période de triple a et autres rigueurs, il est appréciable de rire. Je vous laisse donc apprécier ce mail :

Maîtresse … une dominatrice doit mieux connaître l’orthographe que son soumis sinon c’est lui qui est le maître et la dominatrice sa soumise !
pathétique prend un accent aigu sur le « e » !

Extraordinaire..tout est parfait. Le ton, la phrase sure, concise, et le mot ciblé. Un grand moment.

 


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Afin que chaque lecteur et lectrice se rende compte de l’immense connerie humaine des mails que je peux recevoir, dont d’ailleurs j’ai confié le tri à une de mes assistantes soumises, voici un exemplaire.

Dans ce cas, il s’agissait d’un enfant de porc, à qui mon assistance faisait remarquer le caractere  » penible ‘ de son approche. Il exprimait, ou sans doute essayait il de mettre en forme sa pensée, en rutilant un  »

TA UN SITE

d’une grande finesse et d’un tact bourgeois.

Voici sa réponse :

 

T’en connais beaucoup des pigeons comme ça à qui tu fais croire que
toutes les dominas que je connais ont toutes un site
mais je dégage gros  mytho
MDR
va trouver d’autres pauvres mecs
grosse pute
et fais des gosses au lieu de faire ce gagne pain de merde
et si t’as problème va voir SARKOZY
IL BAISE LES FRANCAIS TOUS LES JOURS
Sit t’tais en face de moi  , une grosse basse et je t’encule pauvre conne ou gros con

 

Je laisse à chacun le soin d’apprécier. Certains comprendront donc la lassitude devant un tel spectacle, infini, redondant, perpétuel. Cela étant, le passage sur le président français est à tomber par terre. Je serai curieuse de discuter avec un psychiatre du cheminement du sujet dans sa réponse, pour avoir un tel phrasé.

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En relisant « ‘Logique de l’action collective  » à l’ombre d’un chêne centenaire me protégeant d’un soleil pourtant absent, je compris subitement combien ce concept de passager clandestin, propre à Olson, trouvai ses ramifications dans notre vie contemporaine.  Vie faite de frilosité grandissante face au savoir, à la mise sur un piédestal de l’immédiateté du plaisir, l’abaissement des valeurs, la médiocrité intellectuelle et des acculturations ratées, de démagogie et de niaiserie. Mais pas seulement, évidemment, même si, esseulées restent les âmes différentes.

Le comportement du passager clandestin pose problème en économie comme à l’échelon de la société. Et à mon échelon à moi. Je l’assimile aux traqueurs de rencontre dont j’ai préalablement parlé.  Faisant foi d’un toupet me laissant dubitative, faisant fi de tout tact, force est de constater sans rouler les  » f » qu’ils sont aussi vifs que des rats, prompt à sortir une démagogie convenue.

Le passager clandestin s’imagine pouvoir profiter de mes connaissances en anatomie, en psychologie, de mes capacités physiques, et mon imagination et perversité, sans rien. Sans le moindre effort, et encore moins la contrainte. Pourtant parts intégrantes du BDSM.

Pour lui, une femme dominatrice, hautement chaussée de bottes en plastique, vivant au rythme de sodomies sur des sujets mâles en quête de sensations fortes, s’adonne aux soumis par plaisir. Du plaisir mais rien d’autre. Sans quoi, elle n’est pas une dominatrice. Elle se doit de rencontrer et d’être disponible pour tout soumis lui en faisant la demande. Elle est un service public, Point final. Toute demande de rétribution est proscrite, suspecte. C’est ainsi.

Une telle dichotomie est stupéfiante. Mes armes sont faibles en matière de démagogie, mais j’apprends tous les jours.

Je pense d’ailleurs publier prochainement un recueil de tous les mails hargneux et caricaturaux que reçoivent mes assistantes lors du tri du cheptel. C’est hilarant. Une pièce est à l’étude, elle sera jouée par 2 serviteurs, une représentation que j’offrirai à quelques consœurs.

Prisonnière d’un habitus, j’étale ma vision rugueuse de sujets importants à mes yeux comme j’écraserai dans des cheveux parsemés d’un quarantenaire refusant de passer ce cap ma dernière cig. Avec fébrilité.

On me reproche souvent de tout intellectualiser et de ne pas parler de pratiques, pures et dures.

J’ai déjà expliqué que les pratiques, que je maîtrise, surtout le bondage que j’apprécie, classiques, m’ennuient tout de même. Je sais l’attente des enfants de truie, attendant impatiemment la vue de bottes en plastique, d’un fouet, d’un énorme god pour nourrir leur besoin d’avilissement. Ces sous merdes sont comme les saisons. Elles reviennent, immuables, automatiques, prévisibles, ennuyeuses, on ne peut s’en débarasser. Elles semblent organiser comme des rats, envoyant copy paste par copy paste, grossierement rédigés, alors qu’un singe handicapé serai à meme, au bout de quelques lignes, de déceler la grossiereté si intraseque aux gênes masculins.

En vérité, même si le travail de tri des candidatures, désormais beaucoup moins nombreuses, appartient à une de mes assistantes, je suis lassée. Le caractère de consommation, de toupet puéril systématique des mails que je survole m’affole.

Pour toutes les sous merdes inutiles, voici ce qu’est une Domina :

Elle doit rencontrer immédiatement le soumis qui la contacte. Elle n’exige aucune offrande, évidemment, autrement, c’est une Fausse domina, une arnaqueuse, un homme, une étudiante, une voleuse, que sais je. Ou une pute, encore est il besoin de préciser cette évidence.

Elle possède une collection de bottes en plastique, sodomise à foison et apprécie particulièrement les cadres, poivre et sel, très séduisants, l’élite de la nation, forcément. Polie, elle doit assurer une service satisfaisant, car elle est avant tout une prestataire de service. Discrète, elle ne doit pas laisser de marques, afin que ledit cadre puisse assurer son besoin d’évasion pour pimenter sa lourde vie chargée de responsabilités sans problème. Elle ne fait aucun dressage virtuel, elle n’a pas à trier.

Ce sera l’objet de mon prochain post :   » je suis réel, madame.  »

L’union meme de la médiocrité fait la force. Une force contre laquelle lutter est interminable.

 


 

 

 

 

 

 

 


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Infini et infâme, puissant, il est le mouvement.

Une société sans adultes se dessine. Au cinéma, la musique se fait plus mièvre pour vous dire quand s’émouvoir. Elle se fait plus forte pour vous dire quand tressaillir, ou rire. Immaturité grandissante, où les personnes adultes racolent, s’expriment comme le font leurs enfants devenus ados. Afin d’être acceptés, reconnus, acceptés, par leur groupe de pair. Durkheim ou Comte se régaleraient s’ils étaient encore parmi nous.

Je l’appellerai le mouvement vers le Rien, fruit de notre société infantilisante, idiote et où les nouveaux repères sociaux sont la médiocrité.  Le niveau d’inculture, de déni de l’intelligence, la fuite de la différence, son rejet n’ont jamais été tels.

Pou exister il faut posséder et être vu. Être reconnu et plaire, au plus grand nombre. Être flatté. Surtout ne jamais être seul. En son temps, l’Atlantide, riche et luxuriante, fut bannie des cieux pour sa dérive mercantile, engloutie sous le poids de son orgueil. À l’époque atlantéenne, les transformations énergétiques et atmosphériques qui entraînèrent le désastre final furent déclenchées par les mêmes abus que ceux d’aujourd’hui . Mais le Prince Hénoch est venu abolir la loi de cause à effet. Il n’acceptera pas que les armoiries de la Nouvelle Terre soient souillées par les effets calamiteux du karma que votre humanité véhicule depuis si longtemps.

Une si belle fiction possède des liens avec la réalité d’aujourd’hui. Les âmes observatrices des comportements humains, moraux, et actuels, me comprendront. Et lutteront à leur manière pour ne pas être aspirés par le mouvement vers le Rien.

Soumise Léa me faisait part récemment d’une question reçue. Qu’y a t il de moral dans le fait de sodomiser des hommes, s’inquietai l’inconnu. Quelle légitimité ai je à diffuser ma pensée.

Ce néophyte au cortex léger prisonnier d’idées préconçues ou de fantasmes refoulés s’imagine que la domination féminine est : la sodomie sur les hommes. Chose que je ne pratique pratiquement plus, comme d’ailleurs toute forme de contact physique envers mes valets, ayant fait évoluer mon art de vivre vers d’autres sphères plus évoluées.

A l’instant d’un journaliste un peu usé ayant sévit sur la chaine intellectuelle dédiée aux masses ( tf1) , ici il ne s’agira pas de plagiat mais d’homme, et d’influence :

« Le mâle est un accident biologique ; le gène Y (mâle) n’est qu’un gène X (femelle) incomplet, une série incomplète de chromosomes. En d’autres termes, l’homme est une femme manquée, une fausse couche ambulante, un avorton congénital. Être homme c’est avoir quelque chose en moins, c’est avoir une sensibilité limitée. La virilité est une déficience organique, et les hommes sont des êtres affectivement infirmes. » Sans la citer, plongeant actuellement dans ses écrits, je me régale dans cette lecture, derrière une fenetre où vient pleurer l’ennui de l’hiver.

Si les sous races, les mendiants de l’affection, les fantasmeurs sont légion, j’ai aussi évoqué précédemment la totale misere intellectuelle de quelques pseudos dominatrices,  jeunes femmes incultes, fruit de notre société flattant l’inculture, les nouvelles communications et le nivellement par le bas. Sur facebook, elles pullulent, parait il. Avec amusement, parfois je lis les annonces en compagnie de soumise Zeugma qui, de par son age, raffole de ce site.

Mais le plaisir. Il n’y a aucune rétribution, je ne dois rien, je ne dis rien. Mais le plaisir que me procure certains de mes valets, de qualité, rares, proches, dévoués et vrais, me satisfait au plus haut point. Taxi, esclave sexuel, boniche, assistant administratif, prospecteur, cuisinière, moneyslave, lecteur, mobilier humain, punching-ball ball. Ceux qui savent où est leur place contribuent à mon bien être.

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A perte de vue, des lacs gelés, qu’un jour j’ai rêvé d’enjamber.

Ainsi chantai Alain Bashung, chantre du chant soigné à la langue épurée.  A perte de vue aussi, la médiocrité dans un monde devenu sans adultes. Au cinéma, la musique se fait plus forte pour indiquer aux masses stupides quand rire, quand vibrer, quand pleurer. Jadis étaient admirés les savants, ceux qui savaient, possédaient le savoir, les élites, les intellectuels et penseurs. Aujourd’hui, l’admiration se tourne vers l’image, la médiocrité. Portons aux nus les putes Zahia, les footballeurs au qi de poule, les étoiles furtives d’une énième émission de tf1, la chaine des intellectuels. Ceux qui s’insurgent, s’écartent du ventre mou sont taxés, je l’entend dire, de  » priz de tête ».  Ainsi va la vie, le nivellement par le bas.

Ainsi j’enrichis donc mon cheptel. Des etres à milles lieux de la médiocrité quotidienne, souhaitant alléger, mon quotidien. Embellir la femme, la servir dans la durée, des gynarchistes convaincus. Des mécènes sont aussi bienvenue pour participer au financement de mon futur donjon et à son matériel. Cela ne constitue en aucun cas, cela va s’en dire, une garantie d’y pénétrer un jour.

Devant la constance de la dichotomie entre chromosomes mâles et acuité restreinte, voici un faq.

Maitresse, puis je vous ajouter à msn? : si l’obole a été versée, oui.

Comment vous offrander? paypal, ou amazon.

D’où êtes vous? aucune importance, je me déplace dans la France entiere, et en Italie, pour mes séances.

Quelles sont vos pratiques? toutes celles du socle bdsm, avec des préférences pour le travail et l’emprise mentale, le moneyslavering, la transformation physique, le controle alimentaire et sexuel, l’avilisation, le travestissement, trampling et spanking poussés, et d’autres que je ne citerai pas ici.

Comment vous contactez? en m’envoyant un mail détaillé, à sandrafetich@live.fr

Avez vous un donjon? J’y pense

Je suis une femme désirant découvrir la soumission, comment m’y prendre? La même démarche que pour celle des hommes : contact mail, offrande, interrogatoire téléphonique, tests, rencontre si je la trouve utile, et suivi.

Etes vous polyandrique? pas seulement.

Est il possible de vous servir à distance? Il est surtout possible de me servir à distance.

Je suis en couple, quid de la discrétion? Elle fait partie des choses que j’admet.

Dominez vous seule? Non, il m’arrive d’envoyer mon et ma prétendante soumise passer un test chez un confrère ou une consœur. Et de dominer avec par la suite.

Une appartenance est possible? tout est possible aux méritants.

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Prenant le temps et triant efficacement les prétendants serviteurs et les fantasmeurs professionnels, je dispose aujourd’hui avec fierté d’un petit cercle proche de bons sujets, me servant avec fidélité et application, allégeant ma charge de travail. Je publie aujourd’hui un texte d’un de ceux ci, relatant sa vision de la nature humaine, le trouvant intéressant.

Dois je rappeler au passage qu’il est inutile de m’envoyer des mails me demandant si ‘ je suis intéressée » sans s’être acquitté auprès de moi de mon souhait d’offrande préalable à tout examen de candidature.

L’homme a tous les jours le don de m’émerveiller quant à l’étendue de sa bétise et des différentes facettes qu’il peut revetir pour la montrer Maitresse…

Sans vouloir remonter jusqu’au marquis de sade, décrivant l’homme comme une erreur inutile de la nature; chaque jour montre la parfaite idiotie des hommes à travers le monde.

Nombrilises, décérébré, se plaisant dans le manque de culture et de raisonnement comme des porcs dans leur fange. Apologie du manque de mot, de la pseudo philosophie de caniveau, où le paraitre fait place à l’être. Derrière ce manque de réflexion, l’homme se détruit ainsi jour aprés jour, perdant ce qui a pu un moment en faire sa force à défaut de grandeur. Seule la minute compte actuellement, peut importe le lendemain : »vivez pourceaux, prenez tout ce jour, vous volerez bien demain! »

Non, franchement, quand je regarde autour de moi, je vois souvent un grand désert, malheureusement peuplé de pions ne faisant alors que gâcher la beauté de cette étendue. Leur piaillements égocentriques et creux, loins de me calmer, ne font qu’augmenter ma colère quant à leur existence…
Et oui Déesse, le larbin préfère la solitude et le calme, moment de repos où l’on peut enfin laisser son esprit voler, loin de cette chaire dite humaine. Cette masse me dégoute en effet, me déprimant chaque jour un peu plus de devoir faire avec…

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De retour de Périple Parisien et Milanais, l’été s’acheve et mes activités vont recommencer. De nouvelles séances dont j’expliquerai ici quelques détails, et l’orientation que je veux qu’elles prennent.

Un clin d’oeil plein de compassion au passage aux sous merdes males habituelles me critiquant pour mes fautes d’orthographe ( lesquelles?). C’est un argument souvent utilisé par les races inférieures, essayant de trouver une bouée pour s’y accrocher, et tenter de reprendre le dessus. Classique, donc, dans les chromosomes males.

En tant qu’italienne, je trouve que je manie le français à merveille. Langue que j’admire, trouvant toujours suspect qu’on ose écrire en langage sms. Quel manque de respect pour soi et pour le destinataire…

Je rappelle, s’il fut été nécessaire, aucune candidature examinée sans offrande.

De meme , les photos ne sont pas ouvertes par mon sujet qui s’occupe de mes mails. Inutile donc de fantasmer dur derriere son petit écran.

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La sécheresse et âpreté de mon propos commence, semble t il, a porter ses fruits. Ainsi, je reçois, d’apres mon serviteur, beaucoup moins de mails d’idiots, d’abrutis démagogiques, d’analphabètes, de caricatures de mâles.

Mais des candidatures appuyées, de qualité, souvent de novices.

Ainsi donc je reprend foi en la langue française, certains arrivent encore à la comprendre.

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