Le mouvement
Mots-clefs : domina, domination, moneyslave, moneyslave;soumission;larbin, sandra, sm, soumisInfini et infâme, puissant, il est le mouvement.
Une société sans adultes se dessine. Au cinéma, la musique se fait plus mièvre pour vous dire quand s’émouvoir. Elle se fait plus forte pour vous dire quand tressaillir, ou rire. Immaturité grandissante, où les personnes adultes racolent, s’expriment comme le font leurs enfants devenus ados. Afin d’être acceptés, reconnus, acceptés, par leur groupe de pair. Durkheim ou Comte se régaleraient s’ils étaient encore parmi nous.
Je l’appellerai le mouvement vers le Rien, fruit de notre société infantilisante, idiote et où les nouveaux repères sociaux sont la médiocrité. Le niveau d’inculture, de déni de l’intelligence, la fuite de la différence, son rejet n’ont jamais été tels.
Pou exister il faut posséder et être vu. Être reconnu et plaire, au plus grand nombre. Être flatté. Surtout ne jamais être seul. En son temps, l’Atlantide, riche et luxuriante, fut bannie des cieux pour sa dérive mercantile, engloutie sous le poids de son orgueil. À l’époque atlantéenne, les transformations énergétiques et atmosphériques qui entraînèrent le désastre final furent déclenchées par les mêmes abus que ceux d’aujourd’hui . Mais le Prince Hénoch est venu abolir la loi de cause à effet. Il n’acceptera pas que les armoiries de la Nouvelle Terre soient souillées par les effets calamiteux du karma que votre humanité véhicule depuis si longtemps.
Une si belle fiction possède des liens avec la réalité d’aujourd’hui. Les âmes observatrices des comportements humains, moraux, et actuels, me comprendront. Et lutteront à leur manière pour ne pas être aspirés par le mouvement vers le Rien.
Soumise Léa me faisait part récemment d’une question reçue. Qu’y a t il de moral dans le fait de sodomiser des hommes, s’inquietai l’inconnu. Quelle légitimité ai je à diffuser ma pensée.
Ce néophyte au cortex léger prisonnier d’idées préconçues ou de fantasmes refoulés s’imagine que la domination féminine est : la sodomie sur les hommes. Chose que je ne pratique pratiquement plus, comme d’ailleurs toute forme de contact physique envers mes valets, ayant fait évoluer mon art de vivre vers d’autres sphères plus évoluées.
A l’instant d’un journaliste un peu usé ayant sévit sur la chaine intellectuelle dédiée aux masses ( tf1) , ici il ne s’agira pas de plagiat mais d’homme, et d’influence :
« Le mâle est un accident biologique ; le gène Y (mâle) n’est qu’un gène X (femelle) incomplet, une série incomplète de chromosomes. En d’autres termes, l’homme est une femme manquée, une fausse couche ambulante, un avorton congénital. Être homme c’est avoir quelque chose en moins, c’est avoir une sensibilité limitée. La virilité est une déficience organique, et les hommes sont des êtres affectivement infirmes. » Sans la citer, plongeant actuellement dans ses écrits, je me régale dans cette lecture, derrière une fenetre où vient pleurer l’ennui de l’hiver.
Si les sous races, les mendiants de l’affection, les fantasmeurs sont légion, j’ai aussi évoqué précédemment la totale misere intellectuelle de quelques pseudos dominatrices, jeunes femmes incultes, fruit de notre société flattant l’inculture, les nouvelles communications et le nivellement par le bas. Sur facebook, elles pullulent, parait il. Avec amusement, parfois je lis les annonces en compagnie de soumise Zeugma qui, de par son age, raffole de ce site.
Mais le plaisir. Il n’y a aucune rétribution, je ne dois rien, je ne dis rien. Mais le plaisir que me procure certains de mes valets, de qualité, rares, proches, dévoués et vrais, me satisfait au plus haut point. Taxi, esclave sexuel, boniche, assistant administratif, prospecteur, cuisinière, moneyslave, lecteur, mobilier humain, punching-ball ball. Ceux qui savent où est leur place contribuent à mon bien être.